Plan de rigueur Fillion 1 fin août, plan de rigueur Fillion 2 fin novembre, coupes sombres depuis 2007 dans les effectifs de la fonction publique avec une réduction sans précédent des moyens de l’éducation nationale ; soumis aux exigences des conservateurs allemands qui refusent toute solidarité européenne face à la crise des dettes souveraines (dettes des Etats), le Président de la République emmène la France dans le mur. A force d’austérité, l’économie française est en effet une nouvelle fois en récession. Cette politique absurde ne contribue en rien à réduire les déficits, puisque la dette de la France est désormais proche de 90% du PIB. Elle n’empêchera pas la dégradation de la note de la France et la montée des taux d’intérêt qui alourdiront encore la charge de la dette de l’Etat tout en étouffant l’investissement des entreprises et la consommation des ménages, moteurs de l’économie. LE REDRESSEMENT DES FINANCES DE LA FRANCE PASSE PAR LA CROISSANCE
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Depuis dix ans, la droite a multiplié la dette par trois, par une politique qui ne profite qu’à une minorité de nos concitoyens les plus aisés. La crise est là, mais la responsabilité est surtout celle de M. Sarkozy. Faute d’avoir le courage de revenir sur 75 milliards de cadeaux fiscaux, le gouvernement impose au pays une cure d’austérité brutale et injuste, désastreuse économiquement et financièrement inefficace. Tous les Français s’en trouvent pénalisés.
Relire la lettre aux français, publiée par le journal Marianne en décembre 2009 dénonce par avance les mécanismes de la crise économique que nous vivons sous l'un de ses aspects les plus ravageurs, le chômage, lié à la déréglementation de la concurrence sur le marché mondial de la main d'oeuvre. Pour ce socialiste : "entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la règle qui libère",
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L’ouvrage propose une étude sérieuse et constructive de l’environnement socio-économique dans lequel nous vivons. L’auteur met en relief, à travers une analyse argumentée, les carences et les laissés-pour-compte de ce système et fait un détour remarqué par la Chine. Il souligne les inégalités et les injustices en s’attaquant de façon structurelle aux données du problème. On peut se faire une idée rapide du contenu de cet ouvrage "La Théorie des cercles" (édité par www.societedesecrivains.com) en reproduisant le texte figurant sur la quatrième de couverture.
L’objet principal du livre consiste, après une réflexion sur les notions de justice sociale, de liberté et de démocratie et un rappel des « fondamentaux de l’économie », à définir des structures nouvelles que l’auteur appelle les «cercles » qui permettent en (re)localisant la production de protéger les catégories défavorisées sans pour autant compromettre le développement et la prospérité de l’ensemble de la société. Ces structures fonctionneront à l’aide de « monnaies auxiliaires » qui cohabiteront avec la monnaie officielle. À une heure où se pose la question de savoir s’il faut ou non conserver l’euro, la recréation du franc à côté (et non à la place) de l’euro offre une perspective nouvelle.
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Alors que le problème de la dette publique assombrit un été déjà pourri, il semble nécessaire de rappeler certaines relations et de mesurer ensuite leurs implications dans le débat politique.
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L’année 2009 a été difficile pour de nombreux Sévriens et plus largement pour beaucoup de nos concitoyens. Les motifs d’inquiétude sont nombreux, pour les jeunes qui peinent à trouver du travail, pour les travailleurs qui subissent le chômage, pour les familles sans logement ou mal logées, et pour d’autres encore, par exemple handicapés ou personnes âgées sans ressources.
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Société générale, Valeo, Chevreux€¦ Les patrons de toutes ces sociétés sont partis avec des parachutes en or massif ou des retraites chapeaux plus que confortables. Les scandales se succèdent et le feuilleton finit par écoeurer, révolter. Surtout en période de crise, alors que la plupart des Français peinent à boucler leurs fins de mois et que le nombre de chômeurs ne cesse de grossir.
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Trois millions de personnes dans la rue, le 19 mars dernier. Trois millions de personnes indignées, angoissées. Alors que le gouvernement reste sourd, le PS entend cette colère sociale. Et c'est pour cela que l'Hebdo lui consacre un numéro spécial, articulé autour de deux séquences. La première, « Défiance générale » décrit en détail la situation des Français, leur désarroi face à la crise et à la gestion lamentable du gouvernement. La seconde « L'Europe : la première réponse des socialistes » détaille l'engagement des socialistes qui comptent se battre, lors des élections européennes, contre les ravages du libéralisme et des politiques de droite, et répondre ainsi aux attentes des Français.
Hebdo des socialistes n° 524 Pour télécharger l'hebdo au format PDF
Au contraire de la droite dont le plan de relance repose essentiellement sur le soutien aux entreprises, les socialistes entendent agir à la fois sur la consommation et l'investissement. Nous analysons en effet la crise actuelle comme le résultat d'une insuffisance de la demande globale justifiant un effort de relance non seulement en direction des entreprises mais aussi des ménages.
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De l'Elysée à Sèvres : même logique : Les ménages les plus modestes et les classes moyennes paieront pour la crise.
De nombreux Sévriens ont rejoint l'immense cortège de la manifestation du 29 janvier. Avant même d'avoir écouté le Président de la République à la télévision, ils étaient sans illusion sur les annonces qu'il ferait.
Certes, dans son propos, la compassion est grandiloquente. Par contre, les décisions annoncées sont, elles, sans ambiguà¯té : le poids et les souffrances de cette crise seront supportés intégralement par les ménages.
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Le plan de relance en trois points
=> Un plan d'urgence massif => Un plan équilibré entre pouvoir d'achat et investissement => Vers un nouveau modèle de société
Si la crise que nous traversons trouve son origine dans un accroissement des inégalités et une stagnation des salaires, les réponses à y apporter doivent d'abord favoriser une augmentation du niveau de vie des catégories moyennes et populaires et la protection des victimes d'une catastrophe sociale programmée, avant de relancer une machine économique aujourd'hui en panne. Lire la suite...
Le 20 janvier, les socialistes ont adopté lors d'un bureau national extraordinaire€œl'autre plan€œ pour agir vraiment contre la crise. Ce plan est massif, global et adapté aux enjeux. Il répond à l'urgence du pouvoir d'achat, à l'inquiétude du chômage qui monte. Il propose une action forte pour soutenir nos entreprises en difficulté. Il est équilibré avec d'un côté 24 milliards d'euros de soutien à la consommation et de l'autre 26 milliards pour l'investissement.
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 Il a fallu la pétition contre Edvige, la manifestation des magistrats, la mobilisation contre la privatisation de la Poste, la mobilisation pour le RASED, la grève des sans papiers et tant d'autres mobilisations sectorielles, pour que le gouvernement recule parfois. Décidément, Sarkozy ne connait que le rapport de force. Il ne sait faire autrement que de chercher à passer en force sur ce qu'il appelle des "réformes" et qui ne sont au final que le démantèlement méthodique du pacte social de notre pays. Lire la suite...
Le Parti socialiste a présenté, mercredi 21 janvier, son propre plan de relance. Des propositions destinées à améliorer immédiatement le pouvoir d'achat des Français, protéger les salariés et relancer une véritable politique industrielle tout en répondant au défi écologique.
Hebdo des socialistes n° 515 Pour télécharger l'hebdo au format PDF
Depuis son élection voilà bientôt 18 mois, Sarkozy ne cesse de nous dire qu'il faut réformer ce pays. Qui peut contester que la France a besoin de réformes, certainement pas les socialistes, mais peut être pouvons nous nous interroger un instant sur l'efficacité des réformes menées jusqu'ici. Le but d'une réforme est avant tout d'améliorer la situation de la France et des français. Lire la suite...
Nicolas Sarkozy a justifié dans son discours de Toulon l'intervention de l'à‰tat pour rassurer l'opinion face à la plus grave crise financière que le monde ait connue depuis 1929. C'est le retour de l'Etat-providence€¦ mais pour les banques seulement. Car le Président de la République, qui n'est pas à une contradiction près, a annoncé pendant le même discours la poursuite de sa politique de réduction des moyens pour l'école et les services publics en général. Lire la suite...
Mis à part quelques libéraux fanatiques pour qui c'est l'occasion d'un grand ménage, tout le monde est aujourd'hui d'accord pour dire que l'intervention publique est nécessaire pour limiter les dégà¢ts du tsunami financier parti des à‰tats-unis. Aux à‰tats-unis le plan Paulson a ainsi été adopté par le Congrès tandis que le Président de la République française tente tant bien que mal de coordonner la réponse européenne à la menace de faillite des banques et d'une récession généralisée des économies.
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